La connexion «haut débit» est à la connexion «bas débit» ce qu’une autoroute à 4 voies est à une ruelle à circulation alternée, pour le même trafic de voitures. C’est de l’internet «rapide». Les connexions haut débit sont désormais essentielles pour naviguer sur internet de façon fluide ou télécharger des documents. De plus, de nouveaux services deviennent accessibles grâce au haut débit, comme la téléphonie ou la télévision…

 

Il n’existe pas de définition officielle du haut débit : certains retiennent comme débit «plancher» les performances de 2 Mbits/s et la fonctionnalité d’accès permanent à un coût forfaitaire. Mais cette approche est très discutable. Les hauts débits d’aujourd’hui ne sont pas ceux de demain. Le haut débit des uns n’est pas suffisant pour d’autres. Et les hauts débits montants (de l’utilisateur vers le réseau) ne sont pas les hauts débits descendants (le téléchargement de fichiers vers les usagers). En fait, la notion de haut débit est évolutive et dynamique. Elle dépend des usages que l’on souhaite en faire : quelques centaines de kbits/s suffisent pour adresser un email sans fichier volumineux attaché, alors que regarder un film sur internet avec une qualité télévisuelle exige un débit d’au moins 1 Mbit/s.

Note : l’unité de mesure du débit est le "bit par seconde". La vitesse du haut débit se calcule en kilobits par seconde (kbits/s) ou mégabits par seconde (Mbits/s) : 1 024 kilobits = 1 mégabit.